Asigurarea Calității

Le système intérieur de gestion de la qualité des études universitaires – l’expérience de l’Université Libre Internationale de Moldavie

 

Ana Gutu, Premier-vicerecteur ULIM

Docteur, professeur universitaire

 

La mission de l’ULIM et celle de toute univeristé de type classique, en conformité avec la Magan Carta Universitatum (1988) est de transmettre la culture par la recherche et la connaissance, en répondant aux attentes spécifiques de formation professionnelle des membres de la société (au niveau national, régional et international) dans l’assurance du développement durable de celle –ci.

L’accréditation externe au niveau national. ULIM a été accréditée en 2002 et réévaluée institutionnellement en 2008 par le Département d’évaluation et accrétitation auprès du Ministère de l’Education. Ce n’est pas un secrèt pour le public avisé que le processus d’accréditation académique a mis en évidence plusieurs carences visant les documents régulatoires  et les principes d’accréditation. Nous n’allons pas détailler la notion d’accréditation académique, comme mentionné là-dessus, en 2010 la République de Moldavie doit adopter un nouveau Code de l’Education, avec une nouvelle conception de développement de l’enseignement suppérieur.

Nous allons décrire l’expérience de l’Université Libre Internationale de Moldavie – ULIM en vue de l’élaboration et l’impléméntation du propre système de gestion de la qualité. Selon nous, les stratégies de la qualité du processus éducationnel universitaires’étale sur deux dimensions : la dimension externe (l’impact sociétal) qui prévoit :

1)    L’assurance de la qualité du produit fini – au spécialiste diplômé – capable de s’intégrer sur le marché du travail ; 2) la contribution au développement durable de la société par l’implémentation des résultats de la recherche scientifique universitaire fondamentale et applicative ; et la dimension interne, qui prévoit à son tour :

1)    L’assurance de la qualité des procès interne orientés vers les finalités de la dimension externe ; 2) l’impléméntation d’un système propre d’autoévaluation de la qualité des procès internes (procès éducationnel, gouvernance stratégique, management opérationnel, etc.)

Les tactiques structurales adoptées par l’administration ULIM ont visé en particulier le perfectionnement de l’organigramme des structures des universités afin de décentraliser le processus décisionnel et de responsabiliser les structures déjà existentes avec tâches spécifiques de gestion de la qualité des procès internes. La non-prolifération de certaines structures spéciales est un principe important qui contribue à l’efficience et la rentabilisation des activités prestées. Autrement dit, ULIM n’a pas pris la voie de la création de quelques structures supplémentaires dans son organigramme, structures qui pourront veiller sur la qualité du processus éducationnel. L’institution de telles structuresmène parfois à l’isolement de celles-ci du collectif professoral et transforme la notion de « qualité » en fétichisme. Or, la qualité du procès éducationnel doit être le but du collectif académique, en commençant par le professeur, le chef de chair, puis le doyen et finissant par le sénat et le rectorat. La qualité des études universitaires n’est un fétiche, n’est pas un but en soi, une notion à la mode utilisé dans la terminologie réformatoire, mais un processus.

La processualité constitue le pylône fondamental dans la définition et l’asurance de la qualité en général. C’est pourquoi les tactiques processuelles  auquelles à fait recours ULIM ont été judicieusement sélectionnées, en conformité avec les prévisions du Procès de Bologne ; d’ailleurs, beaucoup avant l’adhération de la République de Moldavie à ce phénomène européen. Voici les priorités tactiques appliquées au niveau de procès internes : 


16.05.2010